L'actualité des amis (des autres groupes)

De nombreux groupes de toute taille et de toute forme luttent sur le terrain contre le nucléaire. Vous trouverez dans cette rubrique quelques actualités les concernant, notamment des groupes bretons et normands proches des préoccupations locales de SDN-Pays de Rennes

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Prochaine réunion mensuelle :
Lundi 7 avril 2014 à 20h30.

au 48 bd Magenta à Rennes
dans les locaux de la M.C.E.

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Un covoiturage est organisé de Rennes après le rassemblement de 10h00 place de la Mairie :

Chaîne humaine du 11 mars :

 

14H00 : Rendez-vous principal sur le Bastion de la Hollande, remparts de Saint Malo.

Tenue vestimentaire souhaitée : en rouge et blanc, couleurs du Japon.


14H45 : sirène + die-in +Prise de parole  

15H00 : Organisation de la chaîne humaine.

15H30 : Déplacement en chaîne humaine vers la plage de Bonsecours, pour photos collectives.

Fin vers 16H30/17H00.

 

Pendant l’ensemble de l’évènement : « diffusion du document « Fukushima, ce n’est pas fini » et vente de badges et autocollants.

 

altAprès le 15 octobre à Rennes, restons motivés en rejoignant le camp prévu à Valognes les 22, 23 et 24 novembre prochain. Un train de déchets, en provenance de la Hague et à destination de l'Allemagne, est prévu le 24 : il ne passera pas comme ça !

Pour en savoir plus, cliquer sur l'affiche.

 




Samedi 27 Août 17h,
à La Piochais au bord de  la route D 177 – au Nord de Fougères 35 -
entre LANDEAN et LOUVIGNE du DESERT
le COEDRA  érige un nouveau totem en granit.

Sur le site pressenti, 20 ans après le début de la lutte contre le projet d'enfouissement des déchets nucléaires hautement radioactifs et à vie longue le COEDRA  invite à ce RV public pour appeler à la mémoire, à la résistance, à un  développement ambitieux des  alternatives énergétiques.
La population, les élus, les socio professionnels, tout un chacun est invité à participer, débattre des projets et actions envisageables ( dont manifestation Rennes 15/10 )
Pique nique possible sur place: venir avec son panier.

 

COEDRA
-Collectif d'Opposition à l'Enfouissement des Déchets Radio Actifs-
20 rue Pierre et Marie Curie
Fougères 35300
Contact: 06 74 47 52 10

Communiqué du CRILAN


EPR DE FLAMANVILLE :
Et de un... Et de deux...Et de trois...et... de quatre !
Quatre ans de retard pour l’EPR, le doublement de son coût initial ! Jusqu’où ira l’entêtement injustifiable à poursuivre la construction de ce réacteur et de sa ligne THT ?

Il y a un an, notre annonce d’un retard de trois ans pour le chantier de l’EPR, sur la foi de renseignements de “bons” informateurs du “service public des fuites”, et d’un coût ré-estimé à 6 milliards d’euros, avait été accueillie avec scepticisme.
Et pourtant, voilà qu’EDF elle-même, en cette fin de juillet 2011, fait de la surenchère, annonce une mise en service en 2016, soit avec 4 ans de retard sur le planning et confirme le doublement des estimations initiales, soit bien 6 milliards d’euros !
Les raisons invoquées derrière lesquelles elle se réfugie, accidents mortels et audits sur la sûreté après Fukushima, en cachent en fait d’autres beaucoup moins avouables.

Si les deux accidents mortels qu’elle met en avant ont bien provoqué, pour l’un d’entre eux, plusieurs semaines d’un arrêt très partiel du chantier, il n’y a eu aucun arrêt pour l’autre.
Elle passe par contre pudiquement sous silence la sous-estimation méthodique des accidents du travail, la sous-traitance en cascade, les difficultés techniques et les irrégularités sociales  pratiquées sur le chantier Bouygues même si elle évoque à demi-mot de nouvelles méthodes de travail à travers un “comité de pilotage F10” et plus... de transparence. Une transparence qui s’est donc avérée jusqu’à maintenant bien opaque.
Au lendemain de FUKUSHIMA le directeur de l’Autorité de sûreté a dû très rapidement abandonner son idée d’un moratoire du chantier de l’EPR . Pourtant la logique aurait voulu qu’on n’en continue pas la construction. Des problèmes techniques ont déjà été soulevés et apparemment pas tous résolus : non résistance à la chute d’un avion gros porteur, défaut du système de contrôle commande,  blocage des grappes de contrôle, incertitudes sur le type de combustible, dues à la suspension de l’utilisation prévue à l’origine du haut taux de combustion et du gainage dopé au chrome.

Alors que le prix du KW/H a déjà augmenté en un an de 9% depuis juillet 2010, combien la construction de ce prototype EPR de Flamanville va-t-il coûter aux contribuables et aux consommateurs ? Quel sera le prix du KW/H EPR ?

La réalité, c’est que l’image de la vitrine commerciale que le pouvoir veut continuer de donner  de l’EPR ne cesse de se dégrader:  Il est urgent d’arrêter sa construction et celles de ses lignes THT, première étape d’une sortie la plus rapide possible du nucléaire.

C’est le sens de l’appel du CRILAN à préparer et à se joindre à la manifestation de  RENNES, le 15 octobre prochain.

Pour le CRILAN, Didier Anger

 

 

Affiche

Communiqué de la coordination interrégionale STOP-THT

Jeudi 21 juillet 2011

EDF vient d’annoncer un nouveau retard sur la finalisation du réacteur nucléaire EPR de Flamanville dans la Manche. Cela porte à 4 ans le retard total (pour le moment) de la livraison de ce réacteur-fiasco. Le budget de construction est, lui aussi, revu à la hausse, à 6 milliards d’euros au lieu de 3 milliards. Le coût du nucléaire dans son ensemble, civil et militaire, est déjà largement sous-évalué. Mais désormais, EDF et l’Etat assument de jeter l’argent par les fenêtres

Alors que la catastrophe de Fukushima au Japon continue, sacrifiant encore la vie de milliers d’habitants, la poursuite du nucléaire en France et dans le monde est scandaleuse. Le fiasco de la tentative de relance de cette industrie mortifère en France renforce notre colère.

Lié à l’EPR, la construction de la nouvelle ligne très-haute-tension (THT) Cotentin-Maine doit cesser immédiatement. Les élus doivent prendre leurs responsabilités, ne pas accepter l’argent du silence et s’opposer concrètement (physiquement ?), avec tous les citoyens, à RTE et ses sous-traitants.

Le mensonge est permanent sur ces projets EPR/THT. Pour l’EPR, l’enjeu de la construction de cette "tête de série" était d’avoir un retour d’expérience pour juger de la poursuite du nucléaire. Tchernobyl, Fukushima et les déboires de l’EPR sont des retours d’expérience suffisants pour dire : "Nucléaire : Stop !"

Concernant le projet THT, juridiquement lié à la construction de l’EPR, le mensonge vient de RTE, constructeur de la ligne, qui affirme que, EPR ou pas, la ligne est nécessaire pour le réseau électrique.

Nous lançons, à nouveau, un appel à mobilisation pour empêcher ces chantiers d’aboutir. La résistance sur le terrain est nécessaire et ,complémentairement à celle-ci, nous appelons à manifester, bruyamment, le 15 octobre à Rennes, pour imposer la fin de la menace nucléaire et les nuisances de ses lignes électriques.


La catastrophe en cours de Fukushima et la contamination planétaire qu’elle entraîne sonnent l’alarme : il est urgent de sortir du nucléaire.

Les collectifs et associations antinucléaires de l’Ouest*, réunis samedi 28 mai, ont décidé de se constituer en Coordination Antinucléaire Ouest et d’appeler
les citoyens à manifester massivement à Rennes, le samedi 15 octobre 2011.

Le commerce du plutonium et la technologie EPR hypothèquent l’avenir de la France et de l’humanité. Dans l’Ouest, l’arrêt immédiat du chantier EPR - THT s’impose. La coordination invite d’ores et déjà les élus du peuple à prendre position.

La transition énergétique est inéluctable. Après Tchernobyl et Fukushima, ceux qui s’y opposent seront à coup sûr qualifiés de criminels par les millions de victimes de  l’industrie nucléaire.

* De Basse Normandie, Bretagne et Pays de Loire

Contacts :

Vincent AUBRY– Collectif Antinucléaire Rennais – 06 64 90 35 71
Alain RIVAT – Stop Nucléaire 56 – 06 67 67 27 74
François PAILLARD – STOP THT – 06 68 02 24 23

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Procès des 7 du Ganva

Dépêche Reuters


CAEN, Calvados (Reuters) - Deux à trois mois de prison avec sursis ont été réclamés mercredi devant le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) à l'encontre de sept militants antinucléaires jugés pour avoir bloqué le mois dernier un train transportant des déchets radioactifs.

Agés de 22 à 35 ans, les sept membres du Ganva (groupe d'actions non-violentes antinucléaires) sont accusés "d'entraves à la circulation ferroviaire" et, pour certains, de s'être enchaînés sur les voies.

Ils encourent chacun six mois d'emprisonnement et 3.750 euros d'amende.
Le 5 novembre dernier, ils avaient bloqué la voie à Caen, où circulait un convoi de déchets radioactifs en provenance de La Hague (Manche) et à destination de l'Allemagne.
Le procureur de la République, Catherine Denis, a réclamé deux mois de prison avec sursis à l'encontre de six jeunes gens, et trois mois avec sursis pour un septième qui avait refusé un prélèvement d'ADN. (note du Ganva : il s'agit d'un refus de prélèvement d'empreintes digitales et de photographie)

Elle a aussi requis une amende de 3.000 euros à l'encontre des cinq jeunes qui se sont entravés et de 2.000 euros pour deux jeunes femmes dont le rôle était de donner l'alerte.
Le jugement a été mis en délibéré au 26 janvier 2011.

Un rassemblement d'opposants au nucléaire s'est tenu devant le palais de justice de Caen (Calvados) avant l'ouverture du procès.

Les militants sont soutenus par de nombreuses associations dont Greenpeace et la Ligue des droits de l'homme ainsi que par des élus Verts de plusieurs régions.
Stéphane Viard, membre du Ganva, a déclaré lors d'une conférence de presse que son groupe était satisfait de cette action mais qu'il "déplorait trois blessés graves du fait du manque de professionnalisme des policiers".

BLESSURES

Des blessures aux tendons des mains ont été occasionnées lors du dégagement des militants entravés sur les rails par des manchons d'acier.
Le Ganva a porté plainte pour "violences aggravées par personnes dépositaires de l'autorité publique".

La plainte a été classée sans suite par le procureur Catherine Denis, selon qui "les forces de l'ordre ont rempli leur mission qui était de faire cesser l'infraction dans le souci de la protection des individus".

Parmi les témoins cités par la défense, Jean-Baptiste Libouban, 75 ans, ancien responsable des communautés de l'Arche de 1990 à 2005, s'est insurgé contre les conditions de la désincarcération des militants qui ont à ses yeux "porté atteinte à l'intégrité physique de ces personnes".
Dans une salle de tribunal acquise à la cause des anti-nucléaires, des applaudissements ont éclaté lorsqu'il a dit espérer qu'"un jour à Caen, il y aura un autre Mémorial pour célébrer ces jeunes gens".

Les entreprises Areva et SNCF se sont portées partie civile. La première a réclamé à chacun des prévenus un euro de dommages et intérêts pour "une campagne anxiogène" à l'encontre de la société nucléaire. La seconde demande 40.058,19 euros en raison des perturbations du trafic liées à cette action